Sujet : Et je meurs chaque jour


      

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Zeich (Visiteur)
posté le 19/02/2012 18:17
Magnifique chanson qui reflete la dure réalité, on aimerais pouvoir tout changer.

 
Visiteur (Visiteur)
posté le 19/05/2011 8:09
Chanson merveilleuse, les parole sont d'une réalité qui fait mal et la mélodie est transportante. Je suis vraiment contente d'avoir connu se groupe

 
Visiteur (Visiteur)
posté le 11/08/2010 18:26
belle chanson, trés réaliste...vraie... et je suis même étonnée que si jeune, Evan est analysé tout cela qui ne sont que tristes réalités.... j'adore ce texte et la musique est sublime... continuez.... vous êtes supers...en avant pour demain,

 
Maniou
Combaillaux
posté le 21/01/2010 14:25
Et je meurs chaque jour


Il y’en a qui ont trop bu et qui boiront encore
Il y’en a des perdus, dans le mauvais décor
Accoudés au comptoir, contant leurs désespoirs
Il y’en a trop déçus pour pouvoir s’émouvoir.

Et je meurs chaque jour de la mort des autres

Il y’en a trop âgés qu’on a laissés tomber
Des qui tremblent, des qui puent, qu’on a abandonnés
Des qui n’se souviennent plus, du fond de leur mouroir
Il y’en a trop âgés qu’on guide à l’abattoir.

Et je meurs chaque jour de la mort des autres

Il y’en a sans abri, abimés par la vie
Qui tabassent leur chien dès que leur prend l’envie
Il y’en a qui trop jeunes n’ont déjà plus d’avenir
Car leurs malheurs d’enfants n’leur ont appris qu’à fuir

Il y’en a des malades, des enfants de cinq ans
Condamnés à mourir, même s’ils serrent les dents
Courageux mais vaincus, la mort les frappera
Sans qu’on n’sache pourquoi ces enfants et pas moi

Et je meurs chaque jour de la mort des autres (bis)

Il y’en a des si belles qui nous cachent leurs bleus
Une mauvaise rencontre, elles qui étaient fleurs bleues
Reviennent les pieds sur terre à coup de ceinturon
N’osant pas s’échapper de leurs tristes prisons

Il y’en a des pendus qui ont préféré partir
Plutôt que de laisser la vie les détruire
Malheureux comme les pierres, ils ne reviendront pas
Et j’essaye de comprendre pourquoi eux et pas moi

Et je meurs chaque jour de la mort des autres (ter)
maniou
 
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